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Image: Confluence of the Speed and Eramosa rivers, photographed by Alex Jacobs-Blum
What does it mean to be “here” in Guelph, where the Speed and Eramosa rivers meet? How do we engage in this place with all our relations— past, present, and future?
This exhibition, within the museum and at sites around the city, invites us to re-story Guelph through Anishinaabe and Haudenosaunee ways of knowing. These stories help connect us to the lands, waters, and communities, who have always been, and always will be, here.
The Maple tree, a first responder and guardian of plant relations, lives on the hill overlooking the city. Guiding us to consider contact zones between Indigenous Peoples and settlers, the Maple counteracts the founding story of Guelph, which is often mythologized in the felling of a maple tree.
Visitors to the hilltop can interact with plants that are Indigenous to “here” along with the teachings they carry. The exhibition within the museum features the work of contemporary Indigenous artists, who uniquely express the interconnection of life forms.
The digital work of the late Anishinaabe Elder, visual and performing artist, and author Rene Meshake, a longtime Guelph resident, speaks to Indigeneity in the local cityscape.
Weaving together both traditional and contemporary materials, Saugeen First Nation visual artist Emily Kewageshig explores cyclical themes of birth, death, and rebirth.
Being “here” at the junction of the Speed and Eramosa rivers is activated through the work of Kahnyen’kehàka multidisciplinary artist and dancer Santee Smith. Through her use of clay, Smith embodies the rivers, evoking the Sacred Feminine, expressing a deep connection to the Earth, and affirming the ongoing presence of Indigenous identity on the land.
In collaboration with Gayagohó:nǫ’ visual artist Alex Jacobs-Blum, the future of “here” is celebrated in the artwork of Indigenous youth who call Guelph home. These emerging artists share their relationships to place, the rivers, and the importance of protecting the water for future generations.
From March 2026 to February 2027, sites of kinship between the hilltop and the rivers will be activated by Anishinaabe and Haudenosaunee knowledge carriers. Curated by the Decolonizing Place Narratives Research Collective in collaboration with Guelph Museums and Culture, City of Guelph.
Que signifie être « ici » à Guelph, à la rencontre des rivières Speed et Eramosa? Comment habitons-nous ce lieu avec toutes nos relations, passées, présentes et futures?
Cette exposition, présentée au musée et dans divers sites à travers la ville, nous invite à retracer l’histoire de Guelph à travers les savoirs des peuples anishinaabe et haudenosaunee. Leurs récits nous relient aux terres, aux eaux et aux communautés qui ont toujours été, et qui seront toujours, ici.
L’Érable, premier intervenant et gardien des relations végétales, se dresse sur la colline qui surplombe la ville. Sa présence nous invite à considérer les zones de contact entre les peuples autochtones et les colons, là où les histoires se frôlent, se répondent et parfois se heurtent. L’Érable vient ainsi contrebalancer le récit fondateur de Guelph, souvent mythifié par l’abattage de cet arbre.
Les visiteurs de la colline sont invités à interagir avec des plantes originaires d’« ici » et les enseignements qu’elles portent. Au musée, l’exposition met en valeur le travail d’artistes autochtones contemporains, qui révèlent chacun à leur manière l’interconnexion du vivant.
L’œuvre numérique du regretté aîné anishinaabe Rene Meshake, artiste visuel, artiste de scène, auteur et résident de longue date de Guelph, fait résonner la présence autochtone dans le paysage urbain.
En tissant des matériaux traditionnels et contemporains, l’artiste Emily Kewageshig, de la Première Nation Saugeen, explore les cycles de la naissance, de la mort et de la renaissance.
Être « ici » à la confluence des rivières Speed et Eramosa prend vie dans l’œuvre de Santee Smith, artiste et danseuse multidisciplinaire Kahnyen’kehàka. Par son usage de l’argile, Smith incarne les rivières, évoquant le féminin sacré, exprimant une connexion profonde à la Terre et affirmant la présence continue de l’identité autochtone sur le territoire.
En collaboration avec l’artiste Gayagohó:mo’ Alex-Jacobs-Blum, l’avenir d’« ici » se déploie dans les œuvres de jeunes artistes autochtones qui vivent et créent à Guelph. Ces artistes émergents partagent leurs relations au lieu, aux rivières et à l’importance de protéger l’eau pour les générations à venir.
De mars 2026 à avril 2027, des liens de parenté entre la colline et les rivières seront activés par des gardiens et gardiennes du savoir anishinaabe et haudenosaunee.
Exposition réalisée par le « Decolonizing Place Narratives Research Collective » en collaboration avec « Guelph Museums and Culture » et la Ville de Guelph.
Partenaires de projet:
- Chaires de recherche du Canada
- Departement du patrimoine canadien
- Université Laurentienne
- Conseil des arts de l’Ontario
- Conseil de recherches en sciences humaines
- Université de Guelph

